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Feb 28, 2012

Notre equipe French Handmade, nos createurs et leur animaux









Aujourd'hui j'ai décidé de vous parler de notre équipe Francophone. Partie d'une team sur Etsy, nous nous sommes developpé, toutes desireuses de faire connaitre les créations francophone - forcement géniales - de manière internationale. Notre travail peut etre trouvé sur Alittlemarket, Artfire, Dawanda, Etsy ou sur nos sites personnels.

Anny fait un travail formidable sur tous les plans et dédicace une bonne partie de son temps à gérer notre equipe ainsi que le site, la promotion et j'en passe. 

Au lieu de vous présenter simplement nos créateurs, j'ai demandé a ceux que cela intéressaient de me présenter leurs animaux, domestiques ou passant par leur jardin. Les artistes ont souvent un grand amour pour les animaux, et dans notre cas, cela n'a pas raté! 
Allez voir leur boutique et leur travail, vous ne serez pas déçu.

En premier je voudrais vous parler de Marie et son Lapinou. Le pauvre Lapinou, 8 ans, vient de se faire opérer, et il ne mange plus. Marie pense qu'il va bientot nous quitter. J'en ai les larmes aux yeux pour elle. Courage Marie!!


Une petite boule de douceur, de tendresse qui m'accompagne dans tous les moments... un vrai petit compagnon de vie ! - Marie

http://www.kazamarie.com/boutique

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Et puis notre devouée Anny et son chat Catou.



Nous sommes allé la chercher à la Société protectrice des animaux, elle avait 1 an. Elle a un très beau manteau de fourrure... j'aimerais bien être équipée comme çà pour l'hiver - Anny
Elle a un très beau manteau de fourrure... j'aimerais bien être équipée comme çà pour l'hiver - Anny

http://www.annymay.com


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 Céline et Isabelle et leur jolie chienne, Gaïa!




  Gaïa, adoptée par mon mari et moi à l'âge de 4 ans à la SPCA. Les photos ont été prises en camping il y a 2 ans. Il y a Céline, Gaïa et moi sur la première photo. C'est notre bébé! - Isabelle


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Et puis Catherine, "ses" renards et sa formidable histoire.


Chaque printemps, les renards font des petits. Il est vrai qu'ils sont très très rusés. Il adorent s'amuser au crépuscule vers 4-5 heures du matin, ce qui est génial pour un réveil surprise. Leurs jeux favoris? Le toboggan, ou ils montent l'échelle puis dévalent le toboggan à tour de rôle comme de petits fous, cache-cahe sous la bache et... je ne vous ments pas, le Trampoline ! Imaginez 4 renardeaux qui sautent , glissent et s'en donnent à coeur joie , Je ne m'en lasse pas.



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Florence et ses jolis mimis: Sasha, noire et blanche et Milou, tout noir. 


Sasha, notre chatte. Noire et blanche, soeur de Milou. La spécialiste du ronron ! Adore faire des calins.
Milou, male tout noir. Grand et mince. Très bon chasseur. Il adore sortir le soir aprés le diner. Ou va-t-il ? Retrouver des ami(e)s ? Ou chasser des rats ? - Florence.


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Oh et puis évidemment les meilleurs pour la fin :p. Ulysse et Louna.




Mes bébés. Ulysse, coureur à la retraite et adopté lorsqu'il avait 3 ans, à travers une association qui s'occupe de sauver les lévriers à la suite de leur "carrière". Les lévriers sont adorables. Il est mon premier chien, va avoir 12 ans et est le meilleur chien de monde. 

Louna, trouvée toute petite dans le jardin d'amis un soir de pleine lune. Aussi grande que ma main et à peine sevrée. Elle a maintenant 8 ans. Parfois des crises de folie mais elle s'est beaucoup adoucie avec les années et est ma petite princesse. Elle a une peluche pieuvre depuis qu'elle est bébé et qu'on appelle la Poupoute. Lorsqu'elle croit etre seule dans la maison, elle transporte la poupoute en hurlant à déchirer le coeur: abandonnite aigue!


J'espère que vous apprecierez ces portaits un peu spéciaux et n'oublierez pas d'aller voir et nos boutiques et notre site French Handmade!


Sep 8, 2011

Un vert à-venir - Episode 1


Un vert à-venir


Ethiquette
Le recyclage et la conscience écologique, plus qu’une action ponctuelle dictée par les marketings divers et avariés doit être une démarche consciente, pensée. Cette démarche doit venir d'une réflexion basée sur les faits et la dégradation perpétuelle de son environnement par l'homme. Les ressources disparaissent les unes après les autres, les extractions diverses de ces ressources érodent et polluent de plus en plus une nature déjà abimée par presque 2 siècles d'industrialisation.



Ce n’est pas une étiquette sur votre bouteille d'eau ou vos cabas à la place des sacs en plastique qui va changer cela. Les problèmes ne se traitent pas et ne se résolvent pas à la pointe des icebergs en pleine fonte mais en allant droit à leurs racines. Tout le monde se rachète une (bonne) petite conscience à coups de produits certifiés, étiquetés, labélisés. Bonne conscience plutôt que conscience: après avoir fait sa petite action bio, on peut dormir tranquille sur ses deux oreilles en croyant que grâce a sa « petite goutte dans l’océan », la planète n'explosera pas demain, les forêts arrêteront de disparaitre, les animaux en voie d'extinction pourront recommencer à se reproduire : tout est bien qui finit bien.
Le constat final pourrait ne pas se révéler aussi rose, ou vert, et les solutions classiques n'être pas suffisantes.

Consommation de masse
La plupart des objets faisant partie intégrante de nos vies ne sont pas recyclables. Certains objets sont « programmés » pour tomber en panne après peu de temps et ne sont pas réparables pour pousser les gens à acheter a nouveau (machines à laver le linge, grille-pain et autre appareils ménagers). Par le passé, ces mêmes appareils pouvaient durer des décennies ou être effectivement réparés.
Les objets électroniques et tous les gadgets relatifs à la course au progrès, à la vitesse de communication au sein des « réseaux sociaux », les téléphones portables et autres tablettes sont pour la plupart non recyclables. Les batteries sont maintenant totalement intégrées à l'objet. Les métaux lourds et extrêmement polluants, comme le mercure ou le plomb, que l’on trouve dans ces appareils portables de même que dans les ordinateurs de bureau, finissent donc à la poubelle puis dans la nature où ils polluent les nappes phréatiques et empoisonnent les sols. Nos appareils électroniques ont une longévité de plus en plus limitée et deviennent très vite obsolètes. Manque de compatibilité, effet de mode, progrès et miniaturisation galopants nous forcent à consommer toujours plus pour rester performants, « dans la course ».
Certains composants de ces derniers sont recyclables, cuivre, métaux divers ayant encore une valeur. Mais le recyclage est fait dans des pays sous-développés, de manière clandestine, par des travailleurs sous-payés dont la survie en dépend. Les sols sont contaminés en profondeur. Les travailleurs, sans protection d’aucune sorte, tombent vite malades et mourront probablement de cette contamination. L’ironie est qu’une fois les matériaux « précieux » récupérés, ils sont ensuite réacheminés vers l’Occident. Recyclage laissant pollutions, exploitation et morts dans son sillage.
Malgré des efforts récents dans le recyclage des plastiques, cela ne constitue qu'une partie infime comparée à la production mondiale et journalière de matières plastiques neuves. Elles sont dangereuses pour la santé (récente interdiction dans certains pays occidentaux du bisphénol A utilisé dans la production des bouteilles d’eau et autres biberons). Ces matières s’entassent, sous les formes les plus diverses, dans la nature, pour des centaines d’années (en moyenne 500 ans). Dans les océans, les courants ont poussé des montagnes de déchets plastiques maintenant bloquées à certains endroits, telle la Grande zone d’ordures du Pacifique (une nouvelle plaque vient d’être découverte dans l’Atlantique Nord). Même une fois dégradées, les matières plastiques ne se décomposent jamais totalement et on les retrouve jusque dans la chair des poissons. Dans ces décharges océanes, le plancton, source primaire de la vie pour les êtres marins, est réduit à l extrême, car les plaques de déchets font écran à la lumière du soleil et empêchent le développement de la vie sous-marine.
On cherche maintenant à produire des plastiques d'origines végétales, dégradables et plus sains pour la santé. Mais ces recherches sont encore limitées et utilisent des matières de base comme le mais. Celui-ci, souvent génétiquement modifié, demande pour une bonne croissance une importante consommation d’eau douce, des engrais et des pesticides. Donc polluant, gourmand en ressources et dangereux pour la santé et menaçant, comme la production des biocarburants, d’affamer une bonne partie de l’humanité. Il faut aussi savoir que le prochain problème auquel nous devrons faire face sera le manque d’eau douce et potable.


Il faut évidemment ajouter à tout cela le transport des marchandises, la pollution liée au dégagement de CO2, le pétrole employé et toute la logistique pour que les produits de l’atelier du monde, la Chine, arrivent dans nos magasins déjà surchargés. Ce système nous permet de bénéficier de produits "abordables" et de faire ainsi tourner la roue destructrice de l’économie globale, nous poussant à consommer toujours plus.

Un nouveau problème se développe, l'épuisement des ressources minières en métaux et minéraux divers et le manque de terres arables. Récemment les traders de Wall Street ainsi que bon nombre d’investisseurs se sont jetés sur ce nouveau marché qu'ils créent au fur et à mesure qu'ils l’exploitent et en tirent profit. Des hectares de terres sont achetés ou loués pour des décennies en Afrique, principalement par des entreprises. Les terres sont utilisées pour la culture de diverses plantes, principalement du mais et du blé. La plupart de ces cultures sont intensives, utilisant des engrais très agressifs et de nouvelles générations de plantes génétiquement modifiées poussant à une allure extrême. Les terres sont appauvries très vite, les écosystèmes détruits. Les paysans et les populations locales sont expropriés sans compensation et privés des seules ressources leur permettant de se nourrir.


Cecile Moreau, Juin 2011. A suivre...

Oct 13, 2010

FED UP = resellers are killing artisans, we need to FIGHT BACK